Daniel Sangsue

Directeur de la Nouvelle collection Langages de La Baconnière, Daniel Sangsue a enseigné dans des universités suisses et françaises et est désormais professeur émérite de l'Université de Neuchâtel. Essayiste, critique littéraire et romancier, il est spécialiste de poétique et de littérature française du XIXe siècle et est l’auteur d’essais sur la parodie, l’excentricité, Stendhal et les fantômes. Il a réhabilité la «Pneumatologie littéraire» dans un essai remarqué: Fantômes, esprits et autres morts-vivants (José Corti, 2011), et a publié le Jounal d’un amateur de fantômes en 2018 (La Baconnière).

Il est également romancier sous le pseudonyme d’Ernest Mignatte.

Extraits de presse

Quand les fantômes réenchantent le monde dans Babel - Espace 2

Les fantômes: il y a ceux qui y croient et ceux qui nʹy croient pas. Et parfois, ceux qui ont perdu la foi de leur enfance se tournent vers les revenants pour garder contact avec le surnaturel. Et si les fantômes servaient à réenchanter le monde ? Christine Mo Costabella en parle avec son invité, le professeur de littérature émérite à lʹUniversité de Neuchâtel Daniel Sangsue.

 

«Les fantômes du presbytère» dans Les amis de l'Esperluette - RCF Saint-Etienne

"Les Fantômes du presbytère", révélations du journal d’un curé de campagne dans Le Temps (abonnés)

Dans ce mélange d’érudition et d’autofiction joueuse qui est sa marque, Daniel Sangsue relate les légendes qui imprègnent la culture du pays. – Isabelle Rüf

Daniel Sangsue dans la machine littéraire dans Quartier Livre, RTS

Entretien avec Daniel Sangsue, invité dans Quartier Livre, sur la RTS.

Daniel Sangsue en compagnie des spectres dans Le Matin Dimanche

Habiter un presbytère comme Michel Tournier ou les sœurs Brontë, voilà bien un fantasme d’écrivain. Mais les anciens propriétaires semblent avoir omis de préciser aux nouveaux qu’ils n’y seraient pas seuls. Mais pas question de chasser cet esprit frappeur: convaincu que les vivants doivent venir en aide aux âmes errantes, le narateur suit une piste qui l’amène à mieux faire connaisance avec ce fantôme  lettré, capable de citer Baudelaire ou Apolinaire. Tout cela se déroule dans une ambiance ad hoc: cimetière, terreurs superstitieuses, chauves-souris qui mènent un drôle de bal. C’est du roman gothique pour sourire. Mais on peut prendre au sérieux l'idée qui le traverse discrètement: croire aux  fantômes, c’est ne pas renoncer à communiquer avec les morts dans un monde qui s’est de plus en plus coupé d’eux. Peut-être les fantômes nous manquent-ils. On y croit lorsqu’on les rencontre dans un roman comme celui de Daniel Sangsue. – Michel Audétat

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